Auteure : Annie Leroux texte précédemment diffusé dans les Etudes Comtadines

S’il vous arrive de marcher dans les petites rues de l’Isle, vous parviendrez forcément dans la pittoresque, rue Jean Théophile ou « rue des roues » : il y a eu jusqu’à quatorze roues dans cette rue. Sur la place des Frères Brun, vous remarquerez un splendide portail en fer qui est l’œuvre de Michel Ange Genin, à l’ancienne entrée principale de l’hôpital.
Précédemment, j’ai évoqué la vie et les réalisations de l’architecte l’islois Esprit Joseph Brun dit « Brun Cadet » ; cette fois, c’est la vie et l’œuvre de son frère aîné, Jean Ange Brun, que nous allons découvrir.
Les premières années de sa vie
Le 20 février 1702 est baptisé à l’Isle Joannis Angelus Brun. Dans sa famille, vivront quatre enfants : ses sœurs Marie (épouse Delpuech) et Marguerite (épouse Diet, lui-même architecte), ainsi qu’un jeune frère, Esprit Joseph (1710-1802). Depuis plusieurs générations, les Brun sont maçons à l’Isle ; le père, Esprit Brun (1661-1752), est maître-maçon et architecte, et la mère, Ursule Furet, est elle-même fille de maçon.
Nous ne savons rien de l’enfance de la fratrie Brun dans une famille comtadine sans doute aisée et catholique. Au XVIIIe siècle, l’espérance de vie d’un nouveau-né est de vingt-cinq ans environ en Provence, mais les Brun, père et fils, mourront à plus de quatre-vingt-dix ans. À cette époque, l’Isle compte plus de cinq mille habitants et se trouve être la deuxième cité du Comtat Venaissin par son importance et son activité.
Les enfants ont dû y fréquenter le collège d’une congrégation et ainsi se familiariser assez tôt avec le français, peu parlé alors dans les rues et les foyers, le latin et le calcul : matière très difficile à cause des multiples conversions auxquelles il faut s’astreindre pour les opérations monétaires, de longueur, de poids, de capacités, de surfaces… sans parler des unités locales et comtadines. De ce temps, les filles avaient souvent un niveau scolaire faible et se trouvaient vite orientées vers les travaux de couture et de broderie.
Après l’acquisition des notions scolaires de base, Jean Ange aura fréquenté une école de dessin « artistique », celui appelé plus tard dessin « technique » ou « industriel » ; voyons-le accompagner ses grands-pères, père et oncles dans leurs travaux écrits ou réalisations pratiques, un apprentissage familial Brun ; les plus manuels travaillent avec la truelle et les plus intellectuellement doués s’emparent du compas, de la règle et de l’équerre ; le père et ses deux fils feront tout cela avec succès !
L’insouciance de Jean Ange va vite disparaître avec l’arrivée de la grande peste de 1720 : il est alors âgé de 18 ans. La ville de l’Isle sera pratiquement épargnée, mais les conditions de vie et de circulation vont devenir difficiles dans la région. L’Isle, qui a toujours aimé la musique, les fêtes et les processions, est obligée de fermer ses portes et de s’abriter derrière ses remparts.
Les années 1722 à 1737
La vie normale reprend après le grand fléau. Jusqu’en 1730, Jean Ange travaille avec son père à l’amélioration des chapelles de la collégiale et à la construction de maisons pour des particuliers. Le père, Esprit, est un homme honnête, doué, bon et travailleur, très estimé aussi, qui se passionne pour l’horlogerie et les cadrans solaires et lunaires. Encourageant ses fils à travailler ensemble, il a conscience que des difficultés relationnelles vont apparaître. Esprit Joseph termine son apprentissage et souhaite se lancer dans ses propres projets. Les deux frères ont huit ans de différence et le Cadet désire rapidement éclipser l’aîné ! Celui-ci est infirme, il boite : est-ce un accident de chantier, une anomalie de naissance ou une maladie ? Dans tous les cas, elle l’a rendu peu sociable, coléreux et jaloux. Dans les documents de l’époque trouvés aux archives municipales de l’Isle, l’un est appelé « l’aîné » et l’autre « le cadet ».

église de l'oratoire Avignon
église de l'oratoire Avignon

Avant la trentaine, Jean Ange « l’aîné », toujours célibataire, s’éloigne un peu des bords de Sorgue, comme Esprit Joseph « le cadet » le fera plus tard, au même âge, mais ils reviendront toujours au pays et alterneront les chantiers dans la cité, quelquefois en commun, et à l’extérieur : « l’aîné » vers Villeneuve-lès-Avignon, « le cadet » surtout vers Marseille.
En 1730, dans l’actuelle rue Joseph Vernet à Avignon, Brun reprend les travaux arrêtés depuis quelques années de l’église de l’Oratoire : Ferdinand Delamonce en avait établi les plans et avait débuté la construction.
Après 1738, c’est Jean-Baptiste Péru et son fils qui poursuivront le chantier, à la suite de Jean Ange. Les relations des architectes et entrepreneurs avec les Oratoriens étaient compliquées car la construction de l’église coûtait fort cher et l’argent manquait !
Quoi qu’il en soit, le bâtiment du 32 rue Joseph Vernet, appelé chapelle de l’Oratoire, a fière allure avec sa nef elliptique si particulière et l’immense coupole elliptique elle aussi. L’extérieur majestueux présente une façade en avant-corps, un portique corinthien colossal, une grande porte et des ailes latérales harmonieuses qui en font un monument majeur d’Avignon, classé monument historique en 1912. Il sera utilisé comme aumônerie du lycée Mistral et lieu de spectacle.
Le 30 avril 1737, en la paroisse Sainte-Marie-Madeleine, en Avignon, Jean Ange Brun, qui a trente-cinq ans, épouse Marie Anne Fréau, née le 24 juillet 1693 à Villeneuve, donc de neuf ans son aînée. Le frère cadet avait épousé l’année précédente Marie Marguerite Franque, fille d’une grande famille d’architectes. « L’aîné » officialise ainsi sa domiciliation à Villeneuve-lès-Avignon et sa relation avec cette dame, veuve Jean Guiraud, dont le mari était décédé depuis 1730. La nouvelle mariée était la fille de Jean Fréau, maçon de Villeneuve. Comme souvent à cette époque, les nouveaux mariés sont de même milieu social, géographique, professionnel, religieux… mais avec Jean Ange, existe toujours un désir de se différencier, de suivre un chemin pas toujours rectiligne. Évidemment, le choix de Villeneuve était judicieux : un patrimoine fabuleux à bâtir, agrandir et restaurer, une ouverture sur le royaume de France et des relations professionnelles bien choisies (Aujourd’hui, Villeneuve, avec vingt monuments ou sites classés ou inscrits, représente la plus forte concentration de monuments historiques en France).

façade Roquemaure

Voilà donc notre architecte-entrepreneur engagé de 1735 à 1737, sur les plans, prix-faits et conseils du talentueux Jean-Baptiste Franque (1683-1758), beau-père de son frère, dans des travaux au couvent des Récollets de Villeneuve et à diverses autres constructions dans cette ville où il est maintenant connu pour son savoir-faire mais aussi pour ses relations difficiles avec les religieux, ses colères et parfois, sa violence. Jean Ange n’est pas vraiment le bourgeois type du siècle des Lumières, le citadin raffiné et lettré qui veut montrer son bon goût, ses beaux salons, sa jolie épouse et ses nombreux héritiers, mais il reste un artisan exigeant.
En 1732, les consuls de la petite ville de Roquemaure achètent une maison de ville afin d’y installer la nouvelle maison commune. Ange Brun est choisi pour en dessiner les plans et surveiller les travaux. Son plan de façade sur rue et le plan de façade donnant sur la place Clément V, conservés aux archives de cette cité, sont réussis et montrent, s’il besoin était, son talent de dessinateur. Le prix-fait comporte trente-deux points très précis sur les aménagements à effectuer et Brun y écrit : « …le tout sera fait et parfait avec de bons matériaux, par de bons ouvriers et selon les règles de l’art… ».
Cet édifice avait belle allure mais, à partir du XIXe siècle, des transformations malheureuses eurent des effets néfastes sur son harmonie et l’état actuel est navrant ! D’autres bâtiments, près de Villeneuve, ont vraisemblablement disparu ou bien, seuls, ont été retenus les noms des architectes illustres qui travaillaient avec lui ou le faisaient travailler, à cette période-là.


Les années fécondes

Plaque de marbre hôpital Isle sur la Sorgue

À partir de 1746, des travaux sont entrepris à l’hôpital de l’Isle sur les plans de Jean-Baptiste Franque, mais les entrepreneurs en seront Esprit Brun, le père, jusqu’à sa mort en 1752, et ses fils, jusqu’en 1757 ; la plaque de marbre apposée dans le grand vestibule indique :

1749 – 1757 par les fils d’Esprit Brun,
Jean Ange Brun (1702-1793)
et Esprit Joseph Brun (1710-1802)
architectes et entrepreneurs


Dans le jardin, de 1766 à 1768, Ange Brun fait dresser une monumentale fontaine adossée dont il est l’auteur. Elle est en pierres de taille, inspirée de l’ordre ionique, élégante, finement sculptée, ornée de plusieurs vases et d’un grand bassin semi-circulaire, une des plus belles de notre région, une réussite totale pour cet islois déjà âgé de soixante-six ans.

Fontaine de l'Hôpital de l'Isle sur la Sorgue

En 1751, il aurait aussi établi les plans d’amélioration de l’hôtel particulier de Villefranche à Bourg-Saint-Andéol.

Plaque grenier à sel Avignon

Auparavant, l’année où les Franque ont réalisé la porte de la Ligne, Ange Brun, lui, avait reconstruit le Grenier à sel d’Avignon, à proximité. Ce lieu de stockage du sel, près du Rhône, qui datait du XIVe siècle, avait souvent été détruit par les crues.

Grenir à sel porte de Ligne Avignon

En 1756, Brun en dessine la façade et le fait transformer : cette façade assez large attire le regard du promeneur, comme son vaste porche en plein cintre et ses grandes fenêtres… encore un très beau travail de recherche et de réalisation de Jean Ange Brun. Cet immeuble est le seul grenier à sel de France à se trouver presque dans son intégralité. Situé rue du Rempart Saint-Lazare, il a été classé par arrêté du 16 novembre 1984 . Actuellement, il est devenu un lieu artistique et culturel.
Une autre fontaine dessinée par Brun est connue à l’Isle, c’est l’ancienne fontaine de la Charité. Ce magnifique bassin, érigé après 1750 grâce à un legs de mille livres fait par Charles Joseph de Carichon, a été transféré en 1934, sur l’initiative de notre historien local Julien Guigue, dans le parc du « refuge Benoît » . C’est une fontaine ronde avec un fût central surmonté d’un bulbe : imposante mais simple, elle devait bien s’intégrer dans la cour de la « maison des Pauvres ».
Vers 1760, tout près de l’hôtel de Palerne dont les plans avaient été réalisés par les Brun, va être construit l’hôtel d’Inguimbert dans la rue Victoire, actuelle rue de la République : l’architecte choisi par une famille apparentée à Mgr d’Inguimbert, évêque de Carpentras, est Ange Brun. Cet hôtel ne possède ni cour ni jardin, mais une grande terrasse d’angle située au premier étage, en coin de rues ; tout le rez-de-chaussée a été détruit au cours des années et réaménagé en magasins. La façade du 1er étage sur la rue de la République, l’une des deux grandes rues de l’Isle, donne une idée de l’importance de l’habitation et de ce qu’a été, au XVIIIe siècle, la vie de ses occupants : un grand balcon, en avancée, garni de belles ferronneries, permettait à la famille de se montrer et de regarder la vie de la rue, en bas. Ce balcon était soutenu par deux atlantes qui encadraient la porte d’entrée, au bas du bâtiment.

hôtel d'Inguimbert

À cette époque où l’aîné des Brun travaille assez souvent à l’Isle, c’est en 1763 qu’il est fait architecte en titre de l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, ce qui montre bien, si besoin était, son activité et sa grande notoriété.
L’abbaye de Saint-André de Villeneuve, une des plus riches de Provence sous l’Ancien Régime, apporte une reconnaissance certaine à Jean Ange Brun qui en aménage la cour d’entrée, le portail monumental, le vaste escalier, la façade de l’aile gauche et les splendides voûtes du grand réfectoire au premier étage . Une fois de plus, le talent reconnu des Mignard, Franque et Brun dans l’art de la stéréotomie nous est ici révélé.
Jean Ange Brun travaillera aussi à l’abbaye d’Aniane (Hérault), où les religieux ont aussi adhéré à la réforme des bénédictins de Saint-Maur.
Des chantiers attendent Brun dans le Comtat, où il va faire les plans et le suivi des travaux de deux hôtels particuliers :
– celui de la famille Parelli, riche famille d’origine italienne établie en Comtat ; cette grande maison de l’Isle n’existe plus, mais un domaine, au Valat de Tache, hameau de Saint-Antoine, qui appartenait à Mme de Garcin, née Parelli, porte encore ce nom ;
– le second est l’hôtel de Casal, qui a failli être rasé vers 1970 ! La famille de Casal, originaire d’Orange, vient se fixer à l’Isle lorsque Joseph François de Casal y est nommé prévôt en 1645. Nous pensons raisonnablement qu’à cette époque, la famille habite dans la partie de maison la plus ancienne, côté rue de l’Hôtel-de-Ville, près de la place de la Juiverie.
À la demande d’Antoine Guillaume de Casal (1732-1809), chevalier, docteur en droit, premier consul de la ville puis, plus tard, émigré, Jean Ange Brun va dessiner les plans de l’agrandissement et réaliser l’hôtel de Casal, le seul dans notre cité à être encore entre cour et jardin, le seul à être resté presque deux siècles dans la même famille, le seul à posséder presque tous ses éléments d’origine, une merveille !
Les murs, sans être en pierres de taille, sont imposants ; les ouvertures encadrées de pierres, non cintrées, sont nombreuses et symétriques ; la cour intérieure, presque carrée, nous permet d’admirer sa corniche de plâtre, en doucine, et la sobriété de ses façades. Le jardin en pleine ville est un havre de fraîcheur.
L’intérieur, avec son vestibule et ses pierres d’origine au sol, ses différentes pièces du rez-de-chaussée et son escalier d’honneur orné d’une rampe de fer forgé, agrémentée de cœurs et de « 8 » dans les volutes, est déjà splendide.

escalier d'honneur orné d'une rampe de fer forgé

Dès l’arrivée au premier étage par le grand escalier, le regard est attiré par le plafond du palier, les portes du XVIIIe siècle et les tomettes admirablement agencées. Les pièces de réception y sont en enfilade ; il y a même un salon de musique facilement repérable à sa décoration. Les hauts plafonds décorés, les gypseries, trumeaux et cartouches, les boiseries raffinées nous transportent deux siècles et demi dans le temps passé. Les cheminées de marbre, dont le style est déjà Transition ou Louis XVI, évoquent cette période prérévolutionnaire annonciatrice des grands changements de société. À la Révolution, l’hôtel est réquisitionné et sert de maison commune… Il est actuellement propriété privée.
D’après les archives du fonds Joannis des Archives communales de l’Isle, entre 1765 et 1769, Brun « l’aîné » participe à la construction de la chapelle des Pénitents bleus de l’Isle : nous apprenons qu’il a livré des « mallons », de la chaux et des pierres de Villeneuve plusieurs fois ; il en serait probablement l’architecte .
Avec son frère Esprit Joseph, Jean Ange a participé à la restauration de Notre-Dame de Bonaventure et à celle de la salle des Consuls de la maison commune.

niche fontaine de Campredon

En 1766 est posée la première pierre des nouveaux bâtiments de la Charité. La Maison des Pauvres est fondée à l’Isle en 1609. Elle a été reconstruite une première fois en 1680 sur les plans de Pierre II Mignard, et ensuite par les frères Brun, pendant plusieurs années . Esprit Joseph s’occupait du chantier du quartier des femmes et son aîné, du quartier des hommes. Pour une fois, l’aîné semble avoir eu la responsabilité de la maîtrise d’œuvre, bien que son frère soit aussi présent sur le chantier.
Les réalisations des deux frères se superposent, se jouxtent et se complètent parfois : il est donc difficile quelquefois de faire preuve de discernement.

fontaine de Campredon

Le cadet est l’auteur de l’hôtel Donadéi de Campredon , inscrit à l’inventaire des monuments historiques en 1979 pour ses façades, toitures, vestibules, l’escalier et sa rampe, mais aussi pour les trois niches du jardin, œuvres de l’aîné ! Si l’hôtel a été construit entre 1742 et 1746, la fontaine, située dans une des niches du jardin, a été réalisée ultérieurement ; elle était alimentée jadis par la roue du Portalet. Même si la fontaine, adossée dans une grande niche, est moins remarquable que celle de l’hôpital, elle n’en demeure pas moins d’une grande élégance.
N’oublions pas que les frères Brun ont travaillé aussi au couvent et à l’église des Ursulines, dont l’entrée principale était dans la rue Franche (rue Danton) et dont la porte est l’œuvre de Jean Ange.
Les dernières années
Le 11 janvier 1779 meurt, à Villeneuve, son épouse Marie Anne Fréau, dont il est l’héritier universel. À partir de cette date, il rédigera plusieurs fois son testament ! Ses biens seront partagés entre ses neveux et nièces et leurs enfants. La même année, « convoqué pour la construction du nouveau Sextier, il fut le seul à s’opposer au projet présenté par son frère ».
La vieillesse est là ! La Révolution se profile… Le 14 septembre 1791, le décret promulguant la réunion d’Avignon et du Comtat à la France entre en vigueur. Jean Ange est revenu vivre à l’Isle depuis quelques années déjà, dans sa maison du quartier Villevieille ; il n’a pas émigré ! En 1793, au mois de juillet, la ville de l’Isle est mise à sac ; l’aîné des Brun se réfugie à Oppède, mais il reviendra mourir à l’Isle le 19 vendémiaire de l’an II, ou le 10 octobre 1793 : à quatre-vingt-onze ans passés, s’éteint Jean Ange Brun, l’aîné.
Ce vieillard, veuf sans enfant, au caractère difficile, a choisi de mourir dans son quartier favori, à Villevieille, près de la Sorgue, et proche aussi de ses neveux et nièces bien-aimés et de son frère, le cadet.
Le jour de son décès, personne ne trouvera les registres paroissiaux de son année de naissance ; alors, l’acte de décès sera incomplet et erroné.
Son frère Esprit Joseph, dit Brun cadet (1710-1802), décèdera à l’Isle le 26 pluviôse de l’an X, ou le 15 février 1802, à 92 ans.
La descendance directe des Brun va très vite s’éteindre et ainsi s’achèvera une lignée d’éminents personnages l’islois.
Bibliographie :
– Notice sur la vie et les travaux d’Esprit Joseph BRUN, architecte et ingénieur, par A.-M. Garcin, F. Seguin imprimeur, 1897.
– Études biographiques sur les Franque et les Brun, architectes, par Hyacinthe Chobaut, Mémoires de l’Académie de Vaucluse, tome XXXI, 1931.
– L’Histoire de l’Isle sur la Sorgue, Le Temps des Papes, 1274-1791, par Albert Ceccarelli, éd. Scriba.
– Patrimoine hospitalier du Vaucluse, par la Société d’Histoire des Hôpitaux du Vaucluse.
– L’Isle sur la Sorgue, Le Temps retrouvé, par Sylvestre Clap, éd. Équinoxe.
– Urbanisme et Habitat du Moyen-Âge à la Révolution à l’Isle sur la Sorgue, par Simone Marcel-Biays, Mémoire de Maîtrise, 1991.
– Études des composants de la ville de l’Isle sur la Sorgue, ZPPAUP, mairie de l’Isle.
– Avignon, Le Guide, Collège des Conservateurs d’Avignon, éd. du Patrimoine.
– L’Abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon,éd. Les Alpes de Lumière, n° 67.

Un grand merci pour les travaux et recherches des services du Patrimoine de la ville de l’Isle sur la Sorgue.


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Jean Ange Brun (1702-1793) — Pas de commentaire

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